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  • Nov 20 / 2016
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Tribunes

Tribune de novembre 2016

Voilà des années que nous constatons et faisons remarquer à la majorité actuelle son manque de volonté à développer et favoriser les déplacements doux dans notre ville. C’est « à l’ancienne » que notre municipalité fait face aux défis du 21ème siècle, continuant de penser la ville pour les véhicules classiques, négligeant de développer d’autres moyens de déplacements. Les travaux d’aménagement du Bd Cotte en sont un des exemples actuels et avant cela les trottoirs de la rue du Général de Gaulle, face à l’esplanade, ont eux aussi été bordés d’espaces végétalisés, là où une piste cyclable -venant dans la continuité de celle du Bd du lac- aurait trouvé naturellement sa place. De même, nous attendons toujours une politique claire et cohérente dans la mise en place de voies partagées avec des zones 30 permettant de faire cohabiter sur la chaussée vélos et voitures. Une mesure simple à appliquer depuis le décret du 30.07.2008, autorisant le double sens cyclable en zone 30. Si l’énorme car faisant la navette entre Paris et le casino -permettant au plus grand nombre de venir assouvir sa passion du jeu- a été mis en service, on peut déplorer que tous les moyens permettant aux Enghiennois de se déplacer intra-muros, ne soient pas réfléchis. Nous manquons d’un système de transport en commun type navette écologique (20 personnes maxi) reliant, non seulement les pôles stratégiques de la ville mais aussi et surtout desservant les quartiers excentrés et délaissés par les transports en commun. Ces navettes permettraient sans aucun doute d’améliorer la mobilité des Enghiennois. Si l’Agenda 21 nous impose d’abandonner les pratiques qui appartiennent au siècle passé, le courage serait de regarder devant. L’objectif pour Enghien les Bains serait d’oser enfin !

Au Conseil Municipal du 13.10.16, nous nous sommes abstenus de voter l’approbation du dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique visant à l’expropriation des immeubles du 4 rue du Départ et du 5 rue Blanche et à l’extinction d’un certain nombre de baux d’habitations ou d’activité ce processus permettant  la maitrise foncière d’un ilot devant recevoir 90 logements locatifs sociaux et  des locaux commerciaux « à loyers maîtrisés ». Sans être opposés à ce projet, nous constatons que la majorité actuelle, sommée par l’Etat de respecter la loi SRU, va utiliser maladroitement l’outil de l’expropriation, sans présenter une réelle vision globale de l’aménagement de cette partie de notre territoire, sans en maîtriser l’avenir.  Retrouvez l’intégralité de ce dossier sur www.enghiensourcedediversités

Sophie Maley, Olivier Erard – Liste DVG « Enghien sources de diversités »

PROCHAINE PERMANENCE DE VOS ELUS : 19/11/201610h/12h15 – Salle de l’Europe

  • Sep 06 / 2016
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Actu

TRIBUNE REFLET 09/2016

Les activités de la Société d’Exploitation des Eaux Thermales d’Enghien et surtout leurs retombées financières sont la clef de voûte de nos finances communales.

L’actualité nous oblige encore et toujours à vous informer sur tout ce qui se passe et se joue autour de notre casino.

En effet, au cœur de l’été, le 3 août 2016, le Gouvernement a soumis au Conseil d’Etat un projet de loi relatif au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain. Ce projet de loi ayant pour but de renforcer le statut particulier de Paris qui est à la fois une ville-capitale et un département.

L’article 28 de ce projet de loi* concerne les cercles de jeux et prévoit notamment d’habiliter le Gouvernement à légiférer pour supprimer le régime des cercles de jeux et de lui permettre d’expérimenter, à Paris, une offre de jeux en substitution.

Même si elles sont à ce jour difficiles à quantifier, les conséquences sociales et financières de l’installation de maisons de jeux à Paris risquent fort de toucher Enghien les Bains. On peut d’ailleurs déplorer que cette question n’ait pas été prise en compte dans l’étude d’impact de ce projet de loi.

En date du 3 août 2016, le Conseil d’Etat a rendu un avis favorable*, axant cet  avis sur la lutte contre le blanchiment d’argent et contre le jeu clandestin. Un thème largement développé dans l’article 28 du projet de loi : « Le statut associatif et le mode de fonctionnement des cercles de jeux est, en effet, source de nombreuses dérives, liées notamment au risque de blanchiment de capitaux ».

Ainsi, ce projet de loi pousse les différents acteurs (casinotier, élus et salariés) en charge de la gestion du Casino à élaborer des hypothèses assez pessimistes. Le nouveau statut de la ville de Paris, en matière de jeux de table, aura forcément des répercutions au niveau de l’emploi du Casino Municipal mais aussi au niveau de nos finances locales. Finances locales, déjà impactées depuis quelques années par la baisse drastique de la Dotation Globale de Fonctionnement.

Les élus Enghien Source de Diversités souhaitent réaffirmer leur soutien aux salariés de la SEETE et seront force de propositions afin que notre commune réagisse salutairement face à ce potentiel bouleversement social et économique.

Il est de plus en plus évident qu’Enghien les Bains devra faire preuve de dynamisme et d’innovation pour développer des ressources de substitution à une probable baisse de la taxe sur le produit brut des jeux. Les atouts de notre commune sont nombreux!

Vous souhaitez être mieux informés, venez nous rencontrer le 1er octobre 2016, de 9h30 à 12h, salle de l’Europe (parvis de l’Hôtel de Ville).

 Sophie Maley, Olivier Erard, liste DVG Enghien Source de Diversités

 

* disponible sur www.enghiensourcedediversités.fr

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  • Juil 09 / 2016
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Actu

Quotients familiaux : rien de neuf à l’horizon !!

Pour une véritable réforme des QF : des tranches progressives, réalistes et équitables.

Lors du dernier Conseil Municipal, les élus ESD ont voté contre l’adoption de nouveaux quotients familiaux au motif que « nouveau » ne signifie ni équitable, ni juste et ni réaliste.

La situation est la suivante : compte tenu des tranches actuelles de quotients familiaux, sur les 940 familles fréquentant les services municipaux type cantine scolaire, centre aéré, seules 110 déclaraient leur QF, les 830 autres s’estimant de toute manière au delà  de la plus haute tranche et acceptant sagement de régler le prix fort des prestations.

Ce très faible taux de réponse est symptomatique de l’inadaptation des actuelles tranches de QF à la situation des familles enghiennoises, loin d’être toutes de la catégorie des CSP ++ !

Rappelons que la plus haute tranche était jusqu’à présent « QF supérieur à 542 euros » correspondant à un revenu de 2000 euros mensuel pour une famille de 4 personnes.

Donc de 2.000 à 100.000 euros mensuels, c’était le même tarif…

N’ayant que peu de connaissances sur les réalités financières des familles enghiennoises, la majorité a décrété qu’il était seulement nécessaire de créer 3 tranches supplémentaires pour les plus hautes tranches.

Les élus de la liste Enghien Source de diversités affirment que l’adjonction de ces 3 tranches n’apporte rien ou pas grand chose comme le montrent les graphiques ci dessous :

1/ Les tranches des quotients familiaux sont elles plus progressives ? NON !

Les courbes ci-dessus illustrent pour chacune des tranches (de 1 à 7)  les niveaux hauts (orange) et bas (jaune)  des fourchettes de quotient familial

AVANT LA REFORME : une progressivité peu progressive  

 

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APRES LA REFORME : une progressivité toujours bien faible..

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2/ le taux d’effort des familles modestes pour les repas par exemple est il plus faible : NON !

Lorsque l’on fait le rapport entre le prix du repas de cantine sur les tranches basses et hautes des quotients familiaux (« taux d’effort »), on constate qu’il est pratiquement identique des tranches 1 à 7, avant ou après réforme.  

Avant réforme : même taux d’effort pour la majorité des familles. Mais à quoi servent donc les QF ?

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Après réforme : faute d’action modératrice et de péréquation financière entre les hauts et les faibles revenus (pour preuve le taux d’effort identique), la majorité reproduit une forme de bouclier fiscal alimentaire pour les familles à haut revenu tout en alourdissant la charge pour les bas revenus, toute proportion gardée.

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En conclusion, les élus ESD considèrent que les « nouveaux » QF enghiennois sont l’illustration du célèbre adage « fort avec les faibles, faibles avec les forts » …

Il nous semblerait bien plus juste de « ramasser » les tranches de QF pour les bas salaires et de créer plus de tranches pour les salaires plus élevés, en introduisant une réelle différence entre les salaires dit moyens et les plus haut salaires.

Par ailleurs, le coût de revient d’un repas étant d’environ 8€, plutôt que d’imposer un même taux d’effort pour toutes les familles, il eut été plus juste d’adapter le coût du repas par rapport aux revenus des familles, allant de 10 à 90% du coût de revient.

Les élus d’Enghien source de diversités considèrent qu’au delà de revenus mensuels supérieurs à 20.000 € par mois, il n’est pas anormal que les familles paient le repas à un prix équivalent à 90 % de son coût de revient.

Voici donc la grille des QF que propose le groupe ESD pour les repas de la cantine scolaire :

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Des tranches progressives et réalistes

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Un prix de revenu proportionnel aux revenus des familles

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Le prix du repas allant de 10 à 90% du coût de revient

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Un taux d’effort raisonnable

Par ailleurs, pourquoi ne pas tenir compte aussi du montant de l’impôt payé par les familles et baser nos quotients familiaux non pas sur le revenu imposable mais sur le revenu disponible des familles après impôt.

C’est aussi une forme de justice sociale de tenir compte du montant de l’impôt payé et d’en tenir compte pour la facturation des prestations aux familles.

Enfin, ne serait-il pas plus simple d’organiser d’abord une collecte des quotients familiaux auprès des 940 familles et puis d’établir des tranches en fonction de leur réalité financière des familles ? SI !!

Les élus ESD restent à la disposition de toutes et de tous les enghiennois pour évoquer l’épineux sujets des quotients familiaux.

  • Juil 09 / 2016
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Rénovation du Pavillon du Lac : comme prévu, la facture s’envole

Rénovation du Pavillon du Lac, “notre” joyau local et future machine à cash du groupe Barriere : faible avec les forts….la facture s’envole, les travaux supplémentaires s’accumulent. 

Seulement voila, avec un emprunt à 0% et un futur loyer conséquent, la majorité municipale se rassure en déclarant que ces travaux ne coûteront rien à la collectivité.

Quel pari audacieux ! Quelle brillante gestion !

D’où le proverbe local répandu dans le milieu du BTP  “Plus Enghien les Bains peut payer, plus Enghien les Bains paiera, si possible sans contrôle et sans appel d’offre…. Nous vous le disions : faible avec les forts.

Est ce pour autant une raison pour ne pas avoir organisé un appel d’offres en bonne et due forme plutôt que de voir s’accumuler les travaux supplémentaires qui feront sans doute passer la facture bien au delà des 2.900 000 euros initiaux ? NON !

  • Juil 09 / 2016
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Retour sur les Bains Numériques 2016

S’étant finalement transformés pour partie en « salon des start-up », nos Bains Numériques n’ont pas pour autant perdu leurs bonnes habitudes en matière de prodigalité financière au nom de l’Art numérique.

Cette année, c’est le phonautographe à 60.000 € ht (décision du Maire n° 2016-086) qui a retenu toute notre attention et qui va maintenant orner le jardin de la tout aussi onéreuse Ecole de Musique.

Nous décernons à cet engin le titre provisoire de « Pompe à Finances 2016 ».

Provisoire car le panneau numérique qui ornera bientôt la façade de notre « tonneau des danaïdes financier communal » du Centre des Arts coûtera, lui, plus de 170.000 € ht.

Avec un coût annoncé (au doigt mouillé ?) de 500.000 €, il n’y a encore que bien peu de rapport entre les moyens financiers accordés à cette manifestation « cognitivement déconnectée »* d’une bonne partie de notre population et ses retombées économico-sociales.

*(Cognitivement déconnectée non pas parce que les enghiennois sont « non comprenant »,  fort heureusement, mais simplement parce qu’ils ne se sentent ni impliqués et ni concernés par les Bains Numériques)

La majorité municipale ne s’en inquiète pas, indifférente, surtout pour partie complètement résignée face aux « égos numériques » de certains, élus ou non.

Dispendieuse et élitiste, cette politique culturelle est financée non pas par nos impôts locaux mais par la Taxe sur le Produit Brut des Jeux (TPBJ). De ce fait, aucune « douleur financière » n’a jamais été ressentie par notre population depuis toutes ces années. Mieux : cela permet à la majorité d’éviter de rendre des comptes sur l’utilisation de fonds publics !

Ce droit de tirage sur la manne financière du Casino n’est plus tolérable et nous invitons les enghiennois à le faire savoir !

Décidément, à trop vouloir chercher l’exception culturelle, notre commune empile les « briques  d’un écosystème créatif » en oubliant le ciment que représente la population.

Le « château de cartes culturo-numérique » à l’enghiennoise s’effondrera à la première tempête financière, ne laissant aucun vestige, faute de fondations profondes….

Cependant, félicitons nous qu’une partie de la manne financière du Casino Municipal ne passe plus seulement en performances numériques et permette (enfin !!) d’inscrire l’action de notre commune dans l’économie numérique réelle et dans l’accompagnement et la promotion de jeunes pousses numériques.

  • Juil 09 / 2016
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Actu

Actualité du Casino Municipal

Alors que notre commune a perçu en 2015 plus de 18 millions d’euros au titre de la taxe sur le produit brut des jeux (TPBJ), les élus du Conseil Municipal ont tous reçu un courrier de la part des Représentants du Personnel de la Société d’Exploitation des Eaux Thermales d’Enghien-les-Bains (S.E.E.T.E), courrier les alertant sur la dégradation de leurs conditions de travail.

Avec l’autorisation des signataires, le courrier est accessible ci-dessous :

Télécharger (PDF, 249KB)

Comme indiqué, une expertise indépendante sur les conditions de sécurité au sein de notre casino municipal a été autorisée par la justice, dont la décision est accessible ici :

Télécharger (PDF, 239KB)

Sans préjuger des conclusions de l’expertise, les élus Enghien Source de Diversités (ESD) ont pu constater de visu que travailler dans « le monde de la nuit » n’est pas une sinécure et que le malaise « sécuritaire » exprimé par les Représentants du Personnel requiert toute l’attention des élus enghiennois.

Rappelons ici que notre Casino Municipal est un SERVICE PUBLIC et que les hommes et les femmes qui y œuvrent sont nos voisins et voisines ! C’est bien grâce à leur professionnalisme que notre commune a pu toucher plus de 18 millions d’euros en 2015.

Toujours concernant le Casino Municipal, faute de décision de l’Etat concernant l’installation de « maisons de jeux » à Paris,  le Conseil Municipal a voté à l’unanimité la prorogation d’une année de la délégation de service public au groupe Barrière. Cette année supplémentaire de concession permettra à notre ville de lancer sereinement un appel d’offres pour une nouvelle concession, sans « trou d’air » pour les recettes municipales.

Les élus ESD s’efforceront de faire valoir la responsabilité sociale de notre ville dans le cadre du renouvellement de la délégation du service public du Casino, des Thermes et de l’Hôtel du Lac.

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